Le SUICIDE

Le SUICIDE
C'est un sujet dur où les gens n'en parlent pas donc on va essayer de faire court et bref en restant objetif...Mais je pense quand meme que ce n'est pas la meilleure solution

SI TU AS ENVIE DE MOURIR ALORS QUE TU PEUX VIVRE, ALORS PENSE A CELUI QUI VEUT VIVRE MAIS QUI DOIT MOURIR...


Le suicide est l'acte délibéré d'en finir avec sa propre vie. Dans le domaine médical, on parle aussi d'autolyse.


Le suicide en chiffre

Dans le monde, 815 000 personnes se sont suicidées en 2000, soit 14,5 décès pour 100000 habitants (un décès toutes les 40 secondes) - source OMS (PDF).

Le suicide touche davantage les hommes que les femmes. En fait, le nombre de tentatives réussies est plus important chez les hommes que chez les femmes, peut-être (hypothèse) parce que les hommes choisissent plus souvent des moyens violents (pendaison ou arme à feu contre intoxication médicamenteuse). De plus, ils sont très isolés et il est donc souvent difficile d'observer leur trouble. Contrairement aux femmes, ils n'ont pas l'intention de changer leur milieu, mais ils désirent seulement mettre fin à leur souffrance. Par rapport à l'âge, si les jeunes sont particulièrement concernés par ce problème, le nombre de suicides est plus important encore plus tard et la courbe des suicides chez les hommes a la forme d'un N avec un pic vers 50-60 ans.

Le suicide touche tout le monde, sans distinction de «classe». Il semblerait que les cultures influencent le taux de suicide. Les niveaux de suicide sont plus élevés chez les personnes à la retraite, au chômage, divorcées, sans enfants, citadines, vivant seules. Les taux augmentent dans les périodes d'incertitude économique. La plupart des suicidés souffrent de désordres psychologiques. La dépression est une cause fréquente.

Du point de vue de l'individu, le suicide est rarement perçu comme une fin en soi, il est plutôt considéré comme l'unique voie possible pour échapper à une situation devenue insupportable. D'autres motifs existent : rejoindre un proche décédé, faire souffrir en causant du remords... De nombreuses raisons sont possibles.


Epidémiologie
Les femmes font deux fois plus de tentatives de suicide que les hommes, les hommes se suicident deux fois plus que les femmes. Le suicide est la première cause de mortalité chez les 15-35 ans et le risque suicidaire augmente avec l'âge. Les études longitudinales montrent que 15 % des patients déprimés décèdent par suicide. Le taux de tentative de suicide décroît avec l'âge alors que le taux de suicide augmente.


Causes du suicide
Malgré les efforts pour prévenir et traiter ces pathologies, le suicide demeure un problème majeur de santé publique. Un suicide réussi est fréquemment précédé par un processus suicidaire qui devient manifeste à travers les propos du sujet et/ou ses tentatives de suicide.


Prévention du suicide
Le suicide est généralement annoncé, beaucoup de suicidés essayent de prévenir leurs proches et laissent une lettre d'adieu afin d'expliquer leur geste. Ces pensées sont à prendre au sérieux et s'il y a un risque de tentative de suicide, il faut en parler avec la personne ouvertement afin de pouvoir l'éviter. L'évocation de la mort avec une personne, poser la question «avez-vous pensé à la mort?» n'est pas suicidogène, mais permet au contraire de montrer que l'on comprend la souffrance. Lorsque l'on discute, il ne faut pas porter de jugement ; on peut tenter de lui faire se remémorer d'anciens problèmes et les stratégies qu'elle avait mises en en ½uvre pour les résoudre.

Les personnes qui ont fait une tentative de suicide sont en général prises en charge en service de soins aigus à l'hôpital. Une fois l'épisode critique surmonté et l'éloignement de tout danger vital, le patient est orienté vers un service de psychiatrie.
Cette prise en charge des personnes qui tentent de se suicider est importante car les risques d'une nouvelle tentative sont grands (75 % dans les deux ans).


Tentatives de suicide
Un acte de suicide qui ne se termine pas par la mort de la personne est appelé «tentative de suicide». Les tentatives de suicide sont beaucoup plus nombreuses que les suicides. Elles concernent davantage les femmes que les hommes et une tranche d'âge plus jeune: les moins de 35 ans.
Dans les tentatives de suicide, on retrouve surtout des filles d'environ 15-16 ans qui vivent des problèmes psychosociaux depuis un certain temps et elles présentent une détresse apparente. Elles ne cherchent pas à mourir, mais plutôt à modifier leur milieu socio-affectif. C'est pour cette raison qu'elles choisissent généralement des moyens non-violents, comme l'«overdose» lorsqu'elles passent à l'acte.
Les personnes qui tentent de se suicider ne sont généralement pas atteintes de maladies physiques graves ou de graves dépressions même si les facteurs psychologiques y sont particulièrement importants.

Les problèmes sociaux sont les causes les plus fréquentes : conflit avec la famille, enfance difficile, problème avec l'alcool, comportement violent. Les personnes devant faire face à ce type de problèmes deviennent anxieuses et déprimées et en réaction à une nouvelle situation de crise particulière, elles craquent et tentent de se suicider.


Alors vous y avez déjà pensé?? Vous connaissez des personnes qui ont tentés??



Espoir-et-vie

# Posté le lundi 02 octobre 2006 14:34

Modifié le lundi 23 octobre 2006 15:27

La SOLITUDE

La SOLITUDE
Parce que la solitude peut etre un choix mais que c'est malheureusement une fatalité pour des gens...

La solitude est le fait d'être seul. Il ne faut pas confondre solitude et isolement. La solitude est un état d'esprit, le sceau de notre nature humaine. L'isolement est une solitude subie, triste, souffrante.



Alors vous aimez plutot la solitude ou rester en groupe??!
((Et vous trouvez pas qu'elle me ressemble un peu??))



Espoir-et-vie

# Posté le lundi 02 octobre 2006 15:14

Modifié le mardi 24 octobre 2006 11:52

Le STRESS, les CRISES d'ANGOISSE, l'ANXIETE

Le STRESS, les CRISES d'ANGOISSE, l'ANXIETE
Le stress, ça nous bouffe...



STRESS

Le stress ou tension nerveuse est le syndrome général d'adaptation. Ce mot signifie contrainte en anglais.

Le stress est un ensemble de réactions physiologiques (sueurs, accélération du c½ur et de la respiration) et psychologiques (inquiétude, troubles du sommeil) qui se manifestent lorsqu'une personne est soumise à un changement de situation. Plus simplement, le stress c'est une sensation que l'on éprouve lorsque l'on est confronté à une situation à laquelle on ne croit pas pouvoir faire face correctement. Il provoque un sentiment de malaise. C'est comme un réflexe de l'organisme qui agit contre les agressions extérieures. Cela va déclencher un ensemble de réactions nerveuses et hormonales.

Le stress peut permettre une mobilisation des forces physiques et mentales. Par exemple, l'élévation du rythme cardiaque et respiratoire (dû notamment à une décharge d'adrénaline) permet de mieux oxygéner les muscles ; c'est une réaction animale (préparation à la fuite ou au combat face à un danger). Mais il peut aussi faire perdre les moyens et nuire à l'action ; il s'agit probablement d'une autre réaction animale (camouflage impliquant l'immobilité).

Mais cette situation épuise l'organisme. Une situation prolongée de stress entraîne une fatigue et favorise l'apparition de maladies, notamment cardio-vasculaires ; le stress au travail est une des premières cause d'arrêt-maladie (surmenage, on parle parfois de burnout ou syndrome d'épuisement professionnel pour désigner une usure extrême au travail).

En fait, la notion de stress regroupe plusieurs notions :

-le changement, la cause extérieure provoquant la réaction, l'agent stressant ; on peut désigner ceci par les termes de « contrainte » ou de « pression nerveuse » ;
-la réaction d'adaptation à cette contrainte, que l'on peut désigner par le terme « tension nerveuse ».
On a l'habitude d'associer le stress à des situations créées par des relations humaines (passage d'un examen, conflit interpersonnel...) mais ce syndrome se manifeste pour tout changement : voyage (choc culturel, décalage horaire), changement climatique (par exemple lorsque l'on sort dans le froid), événement professionnel (licenciement, nouveau travail, changement d'équipe), événement familial ou sentimental (déménagement, mariage, divorce, naissance, décès, nouvelle rencontre, dispute), changement corporel (adolescence, ménopause)...



La première chose à faire pour mieux gérer ce stress, est de savoir d'où il vient. Une bonne chose à faire est de noter les déclencheurs de notre stress. Voici quelques sources du stress au travail:

-Surcharge ou manque de travail (trop ou pas assez de choses à faire).
-Trop ou pas assez de responsabilités.
-Insatisfaction du rôle ou des tâches actuelles.
-Mauvais environnement de travail (bruit, isolation, danger, etc.)
-Longues heures de travail, insécurité de l'emploi, voyages excessifs, absence de pause.
-Espoir de promotion limité, salaire minable.
-Problèmes avec les clients, à cause du patron, avec les collègues ou le personnel dirigé -par la personne.
-Discrimination à cause du sexe, de la race ou de la religion.
-Un trajet éprouvant, intrigues politiques.
-En second lieu, il faut se demander de quelle façon on peut éliminer ces déclencheurs ou au moins les limiter. On ne peut pas toujours éliminer les causes de notre stress ; dans ce cas, il faut faire un travail sur nous-même.





CRISE DE PANIQUE

Une Crise de panique (également appelée attaque de panique ou crise d'angoisse aiguë) est une période de peur et d'inconfort intenses, survenant typiquement de façon brutale et ne durant pas plus d'une trentaine de minutes. Les symptômes vont des frissons aux palpitations cardiaques en passant par des sueurs, nausée, souffle court, hyperventilation, des sentations de picotement (paresthésie) et l'impression d'étouffer (plus de détails ci-après sur les syptômes). Une crise de panique est cercle vicieux, en ceci que les symptômes mentaux et les symptômes physiques s'aggravent mutuellement.

Un patient ayant connu une attaque de panique peut être sujet à des rechutes. On diagnostique chez les patients souffrant d'attaques de panique régulières un "trouble panique".


Introduction
La plupart des patients sujets aux crises de panique rapportent une peur de mourir, peur de "devenir fou", ou de perdre le contôle de leurs émotions ou de leur comportement. Ces impressions très pénibles entrainent en général un besoin urgent de fuir l'endroit où l'attaque a commencé (réaction de "combattre ou fuir").

Dans la mesure où il ressent souvent des douleurs à la poitrine ou des difficultés respiratoires, le patient a l'impression que sa vie est en danger, ce qui provoque un recours fréquent aux services d'urgence (SAMU).


L'attaque de panique se distingue des autres formes d'anxiété par son caractère intense et brusque et sa nature épisodique. Les sujets souffrent souvent de troubles de l'anxiété autres, comme l'agoraphobie ou d'autres troubles psychologiques touchant à l'anxiété – encore que les attaques de panique ne soient pas un symptome de maladie mentale. Environ 10% de la population en général connait l'expérience d'une attaque de panique isolée par année, et une personne sur 60 environ est sujette à des troubles paniques pendant sa vie.


Les personnes phobiques peuvent faire l'expérience d'attaques de panique en réaction à une exposition à l'objet de leur phobie. Ces crises sont en général courtes et se résolvent lorsque l'exposition cesse.

L'anxiété chronique peut entraîner des situations où une crise succède immédiatement à une autre, suscitant un épuisement nerveux en quelques jours.


Symptômes:
Symptômes de la crise d'angoisse:
-malaise intense, à la fois psychique et physique
-sentiment d'angoisse sans raison
-sensation de catastrophe imminente
-peur intense
-peur de devenir fou ou de perdre le contrôle de soi
-peur de se suicider
-peur de mourir (d'un arrêt cardiaque, par exemple)
-diarrhée
-vomissements ou nausées
-sueurs froides
-bouffées de chaleur ou de froid
-palpitations, sensation de c½ur qui bat trop fort, douleur ou gêne dans la poitrine
-tremblements
-sensation d'étouffer, sensation d'étranglement
-vertiges, sensation d'évanouissement
-sentiment d'irréalité (déréalisation), ou d'être détaché de soi (dépersonnalisation)
-sensations d'engourdissement ou de picotements

Autres appellations:
attaque de panique
crise d'angoisse
trouble panique
Ce qui caractérise une attaque de panique est sa brutalité ; cela intervient sur une période de temps bien délimitée, de quelques minutes à quelques heures.

Une attaque de panique peut être spontanée, "pour rien", voire même réveiller brutalement quelqu'un qui dormait, ou bien être déclenchée par la confrontation avec l'objet d'une phobie, ou encore être la conséquence de la prise de certaines drogues, ou de certains médicaments.


Le trouble panique correspond à la répétition de ces attaques de panique ou à la crainte persistante de leur survenue.


Traitement
Le trouble panique est un problème bien réel mais il peut être contrôlé grâce à certains traitements de nature psychologique et physiologique. Les thérapies cognitivo-comportementales ont démontré leur efficacité quant au traitement du trouble panique. Elles visent à faire connaître au patient la nature des crises de panique ainsi que l'apprentissage de techniques permettant de mettre fin au processus menant à la panique.

La médication peut aussi être indiquée en cas de crise. Des anxiolytiques comme le lorazepam sont généralement prescrits à cet effet. Le simple fait que le patient ait cette médication en sa possession peut s'avérer anxiolytique et ainsi prévenir le développement d'une crise.


Causes
Il semble y avoir une certaine composante héréditaire dans le trouble panique. Toutefois, des personnes n'ayant pas d'historique familial de ce trouble peuvent le développer.
Des événements stressants, la consommation de drogues ou le contact avec un élément lié à une phobie peuvent contribuer au déclenchement d'une crise de panique.





Le TROUBLE DE L'ANXIETE
Le trouble de l'anxiété généralisée est défini comme étant l'anxiété et l'inquiétude excessives concernant plusieurs situations ou événements. Il se caractérise par la présence constante d'inquiétudes difficilement contrôlables.

Description
Dans une situation donnée, la personne entretient psychologiquement plusieurs scénarios négatifs, devient hypervigilante et très vulnérable aux stresseurs environnementaux.
Au niveau diagnosique, l'anxiété généralisée est caractérisée par:
-une anxiété et des inquiétudes ou des soucis excessifs survenant, de façon générale, tous les jours au cours d'une période d'environ six mois, à propos de certaines activités, (en particulier celles qui sont reliées à l'école pour les enfants);
-une difficulté à contrôler cette anxiété et à oublier ces soucis;
l'anxiété et les soucis sont associés à au moins trois des six symptômes suivants:agitation ou sensation d'être survolté ou à bout ;
-fatigabilité ;
-difficulté de concentration ou trous de mémoire ;
-irritabilité ;
-tension musculaire ;
-perturbation du sommeil et, en particulier, difficulté d'endormissement et/ou réveils nocturnes; (dûs à des idées noires qui agiraient inconciemment lors du sommeil)
-spasmes et douleurs au ventre pouvant parfois être très violents et récurrents ;
-perturbation de l'alimentation, due notemment aux maux de ventre et spasmes, pouvant (rarement) entraîner une déshydratation ;
-épuisement et fébrilité (si les troubles durent) laissant le champ libre à des maladies opportunistes telles que le rhume ou les états grippaux par exemple ;

Pour porter ce diagnostic, il faut s'assurer que cette anxiété n'est pas liée à un autre trouble anxieux et qu'elle entraîne une souffrance significative ou une altération du fonctionnement social (ou scolaire pour l'enfant).

Définition
La névrose d'angoisse est une affection psychiatrique de la famille des névroses, statistiquement plus fréquente chez la femme et chez les jeunes adultes, elle se caractérise par des manifestations physiques paroxystiques sur fond d'anxiété permanente. Les aspects psychologiques ou leurs équivalents somatiques sont nombreux et variés.

Les signes physiques sont prononcés : teint pâle, haletant, tachycardique, couverte de sueur, la personne est soit agitée, soit au contraire immobile, prostrée dans l'attente de la "catastrophe" imminente et fatale. Les symptômes sont alors : gêne respiratoire, constriction thoracique, vertiges, nausées, brouillard visuel, etc.

La crise s'arrête d'elle même au bout d'un temps variable (de quelques minutes ou plusieurs heures), peut être unique ou renouvelée, et peut s'accompagner d'une débâcle polyurique ou diarrhéique.


Les signes extérieurs d'une névrose d'angoisse et les risques de confusion avec d'autres affections
Devant un tableau anxieux, il est important de reconnaître une affectation organique qui pourrait être réelle. Au contraire, si il s'agit d'équivalents somatiques, il convient de reconnaître l'origine des manifestations, et impose donc un examen clinique, voire paraclinique, poussé...mais pas trop, pour ne pas renforcer l'impression de la personne qu'elle a une maladie physique importante.

La névrose d'angoisse n'est pas, et ne doit pas être confondue avec :
-Les névroses structurées : névrose phobique, hystérie, névrose obsessionnelle.
-L'angoisse schizophrénique : angoisse de dépersonnalisation et de néantisation, affectivité discordante, sentiment d'hostilité de l'ambiance.
-La mélancolie anxieuse.

Le traitement de fond Il vise avant tout à prévenir toute nouvelle attaque de panique et à réduire l'anxiété, l'angoisse de fond. Il est généralement basé sur deux paramètres, associés ou non:
-Une chimiothérapie anxiolytique (avec prudence)
-Les méthodes psychothérapiques :
-Les méthodes de relaxation
-La psychothérapie de soutien (écoute de la personne/ dédramatisation)
-La psychothérapie analytique, la psychothérapie de groupe, la narco-analyse sont parfois utilisées ou conseillées.
-La méthode Vittoz peut être une grande aide.
-La Thérapie cognitivo-comportementale fait de plus en plus la preuve de son efficacité dans les troubles anxieux

L'évolution de la névrose d'angoisse
Elle est variable selon les individus, irrégulière avec des phases de rémission et d'exacerbation selon les conditions de vie de la personne.

Facteurs d'aggravation:
Le stress
Le surmenage
L'abus d'excitants (café, stimulants...)
La consommation de boisson alcoolisée




Alors vous etes plutot du genre stressé ou super zen?? Et vous pensez quoi des gens stressés??



Espoir-et-vie

# Posté le lundi 09 octobre 2006 11:57

Modifié le lundi 23 octobre 2006 15:28

La PAUVRETE

La PAUVRETE
Pourquoi toujours cette différence riche-pauvre??! On est pas tous censé etre égaux??!


La pauvreté est l'insuffisance des ressources matérielles (manque d'argent) et des conditions de vie, ne permettant pas à des êtres humains de vivre dignement selon les droits légitimes et vitaux de la personne humaine, et les condamnant aux dures difficultés de la survie au jour le jour.

La pauvreté au sens économique est une notion à la fois facile à comprendre et difficile à définir. Elle désigne le manque ou la mauvaise qualité de ressources (naturelles, financières, immatérielles, etc.) vécu par des personnes, groupes de personnes, régions du monde, etc.


Le cercle vicieux de la pauvreté
La pauvreté résulte généralement de conditions de départ défavorables (mauvais accès à la formation, santé déficiente, ...), et parfois d'accidents (destruction de biens, accident de santé, perte d'emploi, etc.).

Mais cela engendre souvent un cercle vicieux. La pauvreté oblige à se loger à bas prix, donc dans des quartiers ayant mauvaise réputation, où il y a peu de travail et une offre éducative dégradée, une criminalité sinon plus élevée du moins plus violente, une prévention médicale moins active, etc. Les chances de trouver un revenu par le travail sont moindres, la tentation plus forte de faire appel au travail illégal ("au noir"), à des sources de revenu illusoires (loteries, paris) ou dangereuses (crime, drogue) ou encore dégradentes (prostitution), les risques d'accidents sont plus importants, et l'exploitation par les mafias, ou groupes organisés, sont des facteurs de désocialisation, voire d'une insécurité à la fois personnelle et globale. Ce phénomène touche évidemment les enfants et les adolescents, qui dans un tel contexte commencent leur vie avec un handicap, même si le pire n'est nullement certain pour eux.

Dans les pays en développement, où les ressources sont rares, les conséquences sont encore plus marquées (famines, catastrophes sanitaires...)



Vous faites la difference entre les pauvres et les riches autour de vous??



Espoir-et-vie

# Posté le mardi 10 octobre 2006 07:55

Modifié le lundi 23 octobre 2006 15:28

La TRISOMIE et l'AUTISME

La TRISOMIE et l'AUTISME
Petit article sur les maladies mentales comme la trisomie et l'autisme...je ne suis pas très informée donc c'est pas facile!! si vous avez des trucs rajouter, dites le!!


L'AUTISME

L'autisme infantile a été décrit pour la première fois en 1943 par Léo Kanner qui l'a isolé au sein des psychoses de l'enfant pour en faire une maladie à part entière. Aujourd'hui on décrit plusieurs formes d'autisme, et celui-ci n'est plus considéré comme une maladie mais comme un syndrome, soit un ensemble de signes cliniques qui peuvent relever de plusieurs étiologies et/ou de plusieurs mécanismes pathologiques.

L'autisme dit de «haut-niveau» vient du terme anglais «high-functioning». La personne rattrape lors de son développement le niveau cognitif normal. Un trouble du langage est présent, et le profil cognitif est inégal. Malgré son niveau de fonctionnement, le sujet présente clairement les symptômes de l'autisme.

Diagnostic
Le tableau clinique de cette maladie a été défini en 1943 par le psychiatre Léo Kanner, lequel a repris le terme d'autisme (du grec auto, soi-même) créé en 1911 par Eugen Bleuler afin de nommer le comportement de repli sur soi qu'il observait chez certains sujets dans le cadre de ses études sur la schizophrénie (démence précoce). Bleuler avait condensé le mot autoérotisme de Freud pour en évacuer la notion sexuelle qu'elle contenait. Les symptômes se manifestent durant les trois premières années de la vie de l'enfant. Ils sont divers et varient d'un patient à l'autre, leur intensité pouvant évoluer, notamment avec l'âge:
-indifférence aux autres ou réactions bizarres ;
-comportements répétitifs et activités stéréotypées (agitation des mains, balancement du corps...) ;
-désintérêt pour les objets de son environnement ou utilisation non conventionnelle et stéréotypée ;
-mutisme ou langage inhabituel (par exemple écholalie : répétition en écho des phrases ou mots entendus) ;
-peur du changement.
Aucun d'eux n'est suffisant individuellement pour établir un diagnostic. De même, l'absence d'un critère ne disqualifie pas pour autant le diagnostic d'autisme. Ainsi, un enfant peut être verbal et avoir de l'autisme.


Les causes

Causes héréditaires:
Le développement des nouvelles techniques d'analyse ainsi que les études menées dès les années 70 sur les couples de jumeaux ont permis de mettre en évidence une forte influence de l'hérédité dans l'apparition du syndrome autistique.

Les éléments en faveur de l'origine génétique de l'autisme sont:
1. La proportion filles/garçons est identique dans tous les pays, quel que soit le niveau socioculturel
2. La probabilité de se développer avec autisme augmente avec la proximité génétique:
inférieure à 1% pour la population générale
3. La «concordance» de l'autisme est plus élevée chez les vrais jumeaux que chez les faux jumeaux (environ 3%,)
4. Plusieurs maladies génétiques, malformations chromosomiques ou maladies infectieuses sont en lien avec l'autisme de façon statistiquement significative.

Causes chromosomiques:
La moitié de ces autistes d'origine chromosomique sont :
-soit un Syndrome de Prader-Willy
-soit un Syndrome d'Angelman

Causes génétiques:
L'autisme est observé dans les maladies monogénétiques suivantes:
-Syndrome de l'X fragile
-Syndrome de Rett
-Syndrome de Sotos
-Syndrome de Joubert
-Neurofibromatose de type I
-Sclérose tubéreuse de Bourneville



Les approches
Il n'existe pas de traitement curatif de l'autisme ce qui n'empêche pas que les personnes avec autisme puissent bénéficier de traitements psychothérapeutiques en parallèle à une prise en charge institutionnelle, éducative et pédagogique.
La littérature scientifique est cependant unanime sur ce point : il faut que l'intervention éducative soit précoce, massive et structurée. Les meilleurs résultats sont obtenus lorsque l'enfant bénéficie d'une prise en charge éducative et comportementale dès ses 2 ans.

-L'approche psychanalytique
-L'approche comportementale

Il est prouvé aujourd'hui que les personnes atteintes d'autisme ayant bénéficié d'une éducation structurée sont plus autonomes, moins médicamentées et plus intégrées dans la société que celles qui en ont été privées.


Futuroschool
La Futuroschool est une école d'un genre nouveau, dont les méthodes éducatives pour autistes sont importées des États-Unis. Le principe fondamental consiste à ouvrir les enfants autistes au monde «ordinaire». Un projet pour répondre à la carence des dispositifs actuels qui ne laissent de choix que l'hôpital de jour ou l'institution, parfois quelques services médico-sociaux à domicile ou bien des classes d'intégration en milieu scolaire.


Contact avec les animaux
Prendre soin d'un animal de compagnie peut aider l'enfant avec autisme à développer son sens des responsabilités et certaines aptitudes sociales, mais il existe très peu de recherches pouvant démontrer l'impact positif du contact avec les animaux. En réalité, plusieurs éducateurs spécialisés se spécialisent maintenant en zoothérapie et on soutient que puisque l'autisme est un problème de communication, le contact animal serait plus facile pour les personnes atteintes par ce syndrome.



Théorie de l'esprit
La théorie de l'esprit est un concept désignant la capacité probablement innée à inférer à soi-même et à autrui un ensemble d'états mentaux (croyances, désirs, intentions,...) qui sont à l'origine de nos actions. Elle permet de comprendre l'environnement social dans lequel nous évoluons, ainsi que de comprendre et prédire le comportement d'autrui, et par là-même d'adapter le sien à la situation sociale vécue.

Description du test : Deux enfants, Sally et Ann, sont dans une chambre, chacune a une boîte. Sally dépose une bille dans sa boîte puis sort de la pièce. Ann sort la bille de la boîte de Sally et la place dans la sienne. Sally rentre dans la pièce. On pose la question : où Sally va-t-elle chercher la bille ?

Les enfants sans autisme dès 3-4 ans répondent que Sally va chercher la bille où elle l'avait laissée, soit dans sa propre boîte. Mais les enfants atteints d'autisme, qui savent que la bille a été transférée par Ann dans sa boîte et ne comprennent pas qu'on puisse avoir une autre croyance que la leur, répondent en majorité que Sally va aller chercher la bille dans la boîte d'Ann.



En France
En France, l'autisme concernerait plus de cent mille personnes, enfants et adultes confondus. Ce chiffre sous-estimerait toutefois la réalité. Leur prise en charge est actuellement trop souvent insuffisante, au grand désespoir de leurs parents et de leurs proches qui vivent parfois un véritable calvaire du fait de l'insuffisance de structures adaptées à la prise en charge scolaire, éducative, sociale et thérapeutique de leurs enfants.




La TRISOMIE

La trisomie est un cas particulier d'aneuploïdie, une anomalie chromosomique. Normalement, les chromosomes vont par paire (23 chez l'homme). Dans le cas d'une trisomie, l'une au moins des paires est en fait un triplet, d'où le nom de trisomie.

La trisomie peut survenir si l'un ou l'autre des géniteurs apporte deux chromosomes au lieu d'un, cela peut également intervenir par mauvaise répartition lors de la première division cellulaire ce qui est le cas le plus fréquent et cela peut intervenir lors de la deuxième division cellulaire ou les suivantes. Les cellules de l'individu seront dans ce cas un mélange de cellules saines et de cellules trisomiques. On parle dans ce cas de trisomie mosaïque. Un trisomique se dit généralement d'une personne atteinte de trisomie 21.

La trisomie peut se produire sur n'importe quelle paire mais la fréquence n'est pas la même. Suivant le nombre ou le type de trisomie, l'individu affecté sera viable ou non. Chez l'homme, la plupart des trisomies entraînent un avortement naturel (fausse couche). Ces trisomies sont dites létales. Cependant, certaines trisomies ne sont pas létales.



Les trisomies aboutissant à des enfants vivants sont, entre autres:
-Trisomie 21 (Syndrome de Down) qui concerne le chromosome 21
-Trisomie 13 (Syndrome de Patau) qui concerne le chromosome 13
-Trisomie 18 (Syndrome d'Edward) qui concerne le chromosome 18
-Trisomie 9 (Syndrome de Warkany) qui concerne le chromosome 9


Certaines trisomies atteignent les chromosomes sexuels, X, ou Y:
-Trisomie X (Syndrome Triple X) : l'individu possède trois chromosomes X, le chromosome supplémentaire est toujours donné par la mère, le risque augmente avec l'âge. L'enfant est de sexe féminin. Une fille sur mille est atteinte de cette maladie génétique.
-Le Syndrome de Klinefelter': L'individu possède deux chromosomes X et un chromosome Y (XXY). L'enfant est de sexe masculin — dans la plupart des cas, mais peut aussi être de sexe féminin ou indéfini (malformations probables).
-Le Syndrome de Jacob : l'individu possède un chromosome Y en double exemplaire, et un chromosome X (XYY). Le chromosome Y supplémentaire est dû à un problème au cours de la spermatogénèse chez le père. Environ un homme sur 850 développe au moins un spermatozoïde double Y. L'enfant est de sexe masculin.
-La trisomie la plus fréquente est la trisomie 21. Cette anomalie porte également le nom de syndrome de Down. Le terme de mongolisme, dégradant et incorrect, ne doit plus être employé.


Les enfants trisomiques 13 et 18 ne vivent en général que quelques jours à quelques semaines en raison de l'importance des malformations associées.





Sensibles ou pas au maladies mentales??




Espoir-et-vie

# Posté le mercredi 11 octobre 2006 14:48

Modifié le lundi 23 octobre 2006 15:29